BERRY

Seigneuries d'Issoudun et de Déols

Vicomté de Bourges

Comté de Sancerre

 

En violet le n° du panel principal
En violet le n° du panel principal

 

      Le Berry fut longtemps séparé en deux entre Plantagenets et Capétiens. Pour plus de clarté dans nos propos, nous séparerons les deux domaines en deux chapitres séparés. 

 

Partie Plantagenaise

Seigneurie d'Issoudun

 

     - 1 - Senay, 18120 Preuilly :

 

     Dans le cartulaire de l'abbaye de Beauvoir en Berry, on relève : 1235-1747 : Provenance de la rente : « Preuilly ». Nature de la rente : dîme de Senay, terre de Richefort. (ADC : 37H37).

 

     En latin le lieu s'appelle Siniacus en 1462. Une ancienne voie Romaine, la Chaussée de César et le Camp romain à Villeperdue ainsi que quelques vestiges dont une villa Gallo-romaine sont à proximité.

 

     Senay est un petit fief (maison + grange) mouvant de Vierzon propriété de la Sainte Chapelle de Bourges. En 1462 le sieur est Lyon Caillat, puis la famille Anjorrant au XVème. Concédé à la famille Bigot au XVIème siècle. Il n'y a pas de nom de famille "de Senay" associé à ce fief.

 

     Le site est situé sur une petite hauteur au dessus de Preuilly sur Cher rive gauche du Cher. Le lieu dit les « Pierres Fortes » et « Richefort » tout proche indiquent une probable fortification. Au nord de Preuilly, la motte du Temple désigne deux mottes du Xème occupées par les Templiers que l'on a pensé être un château à l'époque des invasions normandes avec basse cour (M. Clouet). Le château principal à l'époque pouvait être ce château de la motte des Thureaux au nord de Preuilly duquel on pouvait surveiller Bourges de l'autre coté de la frontière matérialisée par le Cher.

 

     NB : Il ne faut pas confondre Preuilly sur Cher et Preuilly sur Claise. Les seigneurs de Preuilly connus étaient ceux de Preuilly sur Claise (qui ont aussi leur Saunay). Il n'est nulle part établi que les deux Preuilly aient pu être possédés par la même famille.

 

     Il est difficile de donner une date pour ce lieu qui a été sur une frontière depuis les années 400 jusqu'en 1190 comme le relate l'histoire de Plou.

  1. En 469 l'empereur romain Anthémius demande aux Brittons de combattre les Wisigoths d'Euric. Ceux ci sont vaincus à Déols et s'installent à Plou qui devient la frontière de Syagrius avec les Wisigoths et les Burgondes, celle qui plus tard va être défendue par Clovis (aidé comme on l'a vu par ailleurs des Saxons Touraine 8 à 14)
  2. De 735 à 778, Issoudun fait partie du comté de Berry détenu par un fidèle de Charlemagne dénommé Lambert de Bourges. Jean Hubert dans la Bibliothèque de l'École des chartes  Année 1987  145-1  p. 5-44 (voir page 10 du document) soupçonne Lambert d'appartenir à la famille des Widonides que l'on a déjà rencontrés en Bretagne (comté de Nantes), et en Touraine (n°17). Il me semble que la forme ancienne de Senay se rapporterait plutôt à cette piste. Il faut alors voir Senay comme un poste de guet surveillant le cours du Cher emprunté régulièrement par les Vikings notamment en 857, 867, 873, 910 puisque le Cher n'est pas alors une frontière
  3. En 926, Raoul de Bourgogne, roi de France, supprime le comté de Bourges pour en faire un vicomté. On assiste alors à la séparation entre le Haut-Berry et le Bas-Berry et à la création du château sur motte du Breuilhamenon par Amenon d'Issoudun. Le Bas-Berry reste aux mains des descendants des Widonides avec Ebbes de Déols et Amenon d'Issoudun restés fidèles au duc d'Aquitaine, alors que le haut Berry avec de Bourges relève maintenant directement de la couronne. Le Cher devient donc la frontière de l'Aquitaine.
  4. Quand Henri II reçoit l'Aquitaine en 1152, la région devient la limite entre les possessions plantagenaises et la couronne de France. Ebbes II de Déols prête allégeance à Henri II et non à Louis VII. Henri II renforce sa position en Berry jusqu'en 1177. Mais Philippe-Auguste réagit et reconquiers la région. Richard Cœur-de-Lion envoie un mercenaire appelé Mercadier pour fortifier la région d'Issoudun et cette frontière est fixée par le traité de Gaillon en 1195. C'est autour de cette date que Richard établit une série de fortifications autour de la tour Blanche d'Issoudun (1195), le long du Cher : le château de Fontmoreau, la tour de Féroul, la ferme fortifiée de Galifard, le Camp Dureau et le vieux Château. Senay est juste au nord de cette ligne comme un avant poste.

 

Compléments

 

     - 1 - Saulnière, 36210 Sembleçay :

 

     Nous sommes tout au nord de la seigneurie d'Issoudun, à la frontière avec le royaume de France et avec le comté de Blois. Graçay, qui était une ville très importante au moyen-age, fut disputée entre Henri II et Louis VII lors de la succession de Raoul VI de Déols en 1176, mais échut finalement à Philippe Auguste lors de l'entrevue de Graçay en 1177. Au nord, Chabris appartenait à l'archevêque de Bourges. Le nom de Sembleçay nous rappelle des consonnances connues qui avoisinent souvent nos Sonay ! Compte tenu de ce que nous avons vu sur le n°1 d'Aquitaine, il y a donc tout lieu d'affecter ce Saulnière  à Richard Coeur-de-Lion après le traité de Gaillon en 1195. 

 

     - 2 - Les Saunerons, 36120 Bommiers :

 

     Le sud de la Seigneurie était défendue par le château de Bommiers dit des Minimes dont les Saunerons forme un poste avancé qui devait avoir une vue dégagée car proche d'un lieu dit "Bellevue". Nous sommes ici à la frontière entre la seigneurie d'Issoudun et celle de Déols et proche des seigneuries capétiennes d'Orval et Bourges.

 

      - 3 - Saulniers, 18160 Touchay :

 

     Ce site est, comme le n° 2 ci-dessus, sur la frontière sud entre Issoudun et Déols et encore plus près d'Orval. Il devait rapporter au château de Lignières très proche et attesté dès 1040 . Il est à noter que Philippe Auguste était maître de Déols en 1188. Richard Cœur de Lion se devait donc de défendre la frontière sud de la seigneurie d'Issoudun que le traité de Gaillon lui avait octroyé, voir à ce sujet le n° 4 du Bourbonnais.

 

     - 4 - Les Saulniers, 36600 Fontguenand :

 

     Ce site est manifestement une position avancée de Villentrois (ci-contre) et de son château construit au XIème siècle à l'initiative de comte d’Anjou Foulques III Nerra. Celui-ci en confia la garde à un de ses fidèles, Roger, dont la mission était de faire face aux comtes de Blois. Villentrois était la forteresse située la plus à l'est du dispositif militaire du comte d'Anjou. A l'époque, la seigneurie d'Issoudun ne devait pas s'étendre jusqu'à Loches et Villentrois devait rapporter au château de Loches rattaché à l'Anjou depuis le mariage de Foulques Ier avec Roscille de Loches. Un lieu dit La Motte pourrait plaider pour une fortification plus ancienne que celle de Villentrois. Un autre lieu dit Launay pourrait cacher un autre Saunay qui compléterait bien les Saulniers. enfin, tout  proche,  le  village  de  Valençay  a  appartenu   aux                                                                                                                              Templiers.

 

Seigneurie de Déols

 

     - 5 - Les Saunaires, 36500 Neuillay-les-Bois :

 

     Les Saunaires sont un poste avancé de l'abbaye de Méobecq. Cette très puissante abbaye a été créée par saint Cyran sur des terres données par Dagobert (628-658) en 642. Saint Cyran avait été archevêque de Tours et ancien comte de Bourges. Voici ce qu'écrit Champollion-Figeac dans ces documents inédits Tome I p. 215 :

 

     "Le bas Berri a en outre été habité de tout temps par des familles riches et puissantes : indépendamment des seigneurs de Châteauroux, on peut citer les princes de la maison d'Anjou, qui possédaient Mézières en Brenne, et qui y deumerèrent fréquemment." 

 

     Ceci nous rapproche du site étudié au n° 11 de Touraine ou nous avions déjà rencontré un prieuré créé par saint Cyran. Les Saunaires sont donc l'équivalent à l'est de Saulnay au nord pour protéger les possessions de l'abbaye.

 

     - 6 - Le Moulin Saulnier, 36140 Lourdoueix-Saint-Michel :

 

     Ce site semble référer à la ville d'Aigurande, comme elle située sur une frontière historique entre les peuples gaulois des Bituriges Cubi au nord et des Lémovices au sud, entre la langue d'Oc et la langue d'Oil, entre la seigneurie de Déols au nord et celle de la Marche au sud, entre les Plantagenêts et les Capétiens sous Henri II et Philippe-Auguste, entre le Berry et le Limousin et, plus récemment entre l'Indre et la Creuse. Le nom même d'Aigurande aurait une origine proche des Ingrandes. Il va donc être très difficile, à partir de l'histoire d'Aigurande de définir de quelle époque date le nom du moulin Saulnier. 

 

     Faute de renseignements plus précis, nous supposerons que le moulin Saulnier faisait partie de la ligne de forteresses de la frontière nord de la Marche : Crozant, Nouzerolles, le Petit Chatelus et surveillait pour le compte d'Henri II Aigurande dépendant de Châteauroux récemment conquise par Philippe Auguste le 18 mai 1188 (Histoire de Déols et de Châteauroux p 216). En effet, bien que dans le département de l'Indre, Lourdoueix-Saint-Michel était une paroisse marchoise.

 

 

     - 7 - Le Bois Seiné, 18360 Vesdun :

 

       Ce bois correspond bien à un sommet de colline proche et en vue du château de Culan (ci-contre). Nous sommes proches de la limite départementale avec le village de Vesdun fortifié du temps des Gaulois. Le village d'origine de Culan a pour nom Prahas où se trouvait un prieuré de l'abbaye de Déols. Ceci nous permet de penser que le territoire faisait alors partie du Berry et non du Bourbonnais. Le château de Culan dépendait donc à l'époque de la seigneurie de DéolsCulan  a connu trois châteaux successifs. Le deuxième château du XIème a été assiégé et détruit par Philippe II Auguste en 1188. Ces différents faits nous éclairent pour émettre l'hypothèse au n° 8 et 9 ci-dessous.

 

     Emplacement sur la carte du Bourbonnais (n°1).

 

     - 8 - Saunier, 03370 Viplaix :

 

     Le site de Saunier était manifestement rattaché au château de la Roche Guillebaud (ci-contre). En effet, ce château, bien que situé sur un point stratégiquement avantageux, présente l'inconvénient d'être encaissé et d'avoir besoin de guets sur les hauteurs avoisinantes, ce qui est le cas de Saunier. Le seigneur de ce château, Amblard Guillebalt dépendait d'Huriel. Son frère ou parent, Adalard Guillebaud fut gardien du château d'Issoudun pendant l'absence de son seigneur parti en croisade. Il ne fait donc pas de doute que nous étions là, comme pour le site précédent, sur la frontière du Berry.

 

     Emplacement sur la carte du Bourbonnais (n°2).

 

       - 9 - Le Bois Sornet, 03370 Courçais :

     - 10 - Le Relai du Saunier, 03380 La Chapelaude :

 

      Ces deux derniers sites complètent la frontière sud fortifiée de la seigneurie de Déols avec la seigneurie de Bourbon. En effet ils rapportent à la forteresse d'Huriel (ci-contre) dont l'histoire est mieux connue que celle des châteaux précédents. Huriel appartenait à la seigneurie de Déols, seigneurie revendiquée par Henri II à partir de 1177, début de la guerre de Berry entre Henri II puis Richard Cœur de Lion et Louis VII puis Philippe II Auguste. Déols ne fut reconquis par Philippe Auguste qu'en 1188, un an avant la mort d'Henri II. On sait aussi que Montluçon, toute proche, fut aux mains d'Henri II de 1171 à 1188. Henri II alors est au sommet de sa gloire, ayant reçu l'hommage comme homme lige de Raymond V de Toulouse en 1173 à Limoges. Il achète le comté de la Marche en 1177. C'est donc entre 1177 et 1188 que datent les différents sites ci- dessus. On peut aussi les rapprocher du n°3 du Berry, Lignières ayant été une forteresse de la seigneurie d'Issoudun associée à celle de Déols.

 

     Emplacements sur la carte du Bourbonnais (n° 3 et 4).

 

 

 

Partie Capétienne

 Comté de Sancerre

 

     Trois occurrences du panel de base en ce comté qui fut depuis longtemps rattaché à la maison de Blois ennemie de celle d'Anjou.

 

     - 11 - Les Senées, Bois des Senées, 18240 Boulleret :

 

      N'étant pas vraiment intéressant stratégiquement parlant, le lieu aurait vite été écarté s'il ne s'agissait de l'histoire d'Hugues le Manceau 1085-1139 qui conquit la ville de Cosne-sur-Loire dans le comté d'Auxerre et s'y installa contre la volonté de Guillaume II de Nevers, de Louis VI le Gros et de l'évêque d'Autun Etienne de Baugé. Il reçut l'aide du comte d'Anjou Geoffroy V (surement parce qu'il était manceau) et de Thibaud IV de Blois. Il eut raison de ses adversaires et fit prisonnier Guillaume de Nevers (voir aussi n°6 des autres fiefs capétiens).

 

      Les Senées sont proches de la ville de Cosne située à la limite de la Nièvre et du Cher sur la rive droite de la Loire. Ce pouvait donc être une position avancée de la ville fortifiée de Cosne vers le reste du comté de Sancerre. Cosne fut aussi une place forte anglaise pendant la guerre de cent ans.

 

     - 12 - Les Saunées, 18250 La Chapelotte :

 

      Lieu répertorié par Denis Jeanson d'après les cadastres de 1829 et 1945. En berry, la Saunée était un piège à alouettes et les Saunées les chasses elles-mêmes rien à voir donc avec notre recherche.

 

     - 13 - Le Grand et le Petit Senais, 18300 Crézancy-en-Sancerre :

 

      Le petit Senais est manifestement un poste d'observation au bord du plateau dominant le ruisseau de la Planche-Godard formant les coteaux de Sancerre et proche de la tour de Vesvre sur la commune de Neuvy-Deux-Clochers. Cet ensemble castral comprend une motte du IXème siècle avec basse-cour et fait l'objet actuellement de restauration et de recherches archéologiques. Les plus anciens occupants de la Tour sont Evrard et Godefroid de Vesvre en 1034, peut être descendants de normands mais ce n'est pas prouvé. La Tour de Vesvre tenait la frontière est des Sully, Bourges étant une vicomté dépendant de la couronne en 926 puis domaine royal en 1101.

 

     Au pied du plateau passait la voie romaine Bourges-Sancerre appelée chemin de Jacques Cœur étudiée au n°5 des autres fiefs capétiens. Selon la même logique nous affecterons ces Senais (la dénomination est la même) aux Saxons qui ont aidé le mérovingien Clodomir entre 511 et 524 à défendre l'est de Bourges alors à la frontière du royaume d'Orléans avec les Burgondes.

 

Compléments

  

     - 14 - La Saulnière, 18300 Jalognes :

 

     - 15 - Les cinq Sonnes, 45500 Saint-Martin-sur-Ocre :

 

     Les "Cinq Sonnes" sont une zone d'habitation de Saint-Martin-sur-Ocre qui comporte le cimetière municipal. Le nombre de cinq pourrait donc s'appliquer à cinq morts enterrés dans ce cimetière. La ville de Gien, Sur la rive droite de la Loire, en Orléanais, possédait un château construit sous Charlemagne au VIIIème siècle. Il est fort probable que les rois capétiens de Francie dont Charles le Chauve aient tout fait pour défendre au mieux cette forteresse contre les raids Vikings remontant la Loire. Cependant, à l'encontre de cette hypothèse, le lieu est situé en aval de Gien.

 

    Une autre hypothèse peut être envisagée bien que fondée sur la seule tradition. En effet, le nom de Saint Martin aurait été donné à ce village à l'occasion du retour de l'expédition d'Ingelger destinée à récupérer les reliques de Saint Martin qui avaient été déposées à Auxerre. Si la tradition est avérée, il n'est pas impossible que cinq des compagnons Saxons d'Ingelger aient été enterrés dans le cimetière de Saint-Martin-Sur-Ocre.

 

 

Vicomté de Bourges

 

     - 16 - Les Senais, 18220 Sainte-Solange et Prairie des Senais, 18390 Moulins-sur-Yèvre :

 

     On ne peut ici invoquer les Plantagenêts puisque la vicomté de Bourges a été achetée par Louis VI le Gros en 1101 donc bien avant le mariage d'Henri II en 1152.

 

     Les deux sites de Senais font partie d'une ligne fortifiée qui protégeait l'est de Bourges. Cette ligne suivait le cours de la rivière Ouatier sur une crête légèrement surélevée. La présence y est très ancienne comme en témoigne le site archéologique de Chou où est présente une des fortification. Les forteresses connues sont le château de Grignon à Moulins sur Yèvre, le château de Chou, le château de Maubranche qui avait encore sa motte castrale en 1596 avant la restauration de ce château. On trouve peu au delà la prairie des Senais et Senais. Parallèlement à cette ligne est la voie romaine de Bourges à Sancerre appelée Chaussée de César ou Chemin Jacques Coeur que suit la Via Lemovicensis (ou route de Vézelay) vers Saint Jacques de Compostelle.

  

     A noter que le village de Sainte-Solange s'appelait Saint Martin du Crôt avant le martyr de la bergère patronne du Berry au IXème siècle. On y trouve des forges comme souvent près des Sonay.

 

     Tout proche, Tierceville avec ses bâtiments anciens non encore fouillés n'est pas sans rappeler la ville homonyme du Calvados près de Bayeux (13 Km) ! Ce sont les deux seuls lieux de France à porter ce nom. Est-ce une simple coïncidence que nous retrouvions ici les origines de nos Saxones Bajocassinos ? Senais n'évoque t'il pas les Sesnes ou Saisnes de Bayeux surtout au sein de la locution "Plaine des Senais" ?

 

     Après que Clovis aie vaincu les Wisigoths en 507 à Vouillé avec l'aide des Burgondes, l'est de Bourges est au contact de la frontière du royaume Burgonde que Thierry Ier fils ainé de Clovis attaque dès 511. La guerre entre les Francs et les Burgondes dura jusqu'en 534 soit 10 ans après la défaite franque de Vézeronce. Or nous avons vu fleurir des Sonay sur la frontière Wisigothe avant 507, il n'est pas étonnant que l'on retrouve nos combattants saxons en première ligne pour défendre la grande ville qu'était Bourges récemment conquise par Clovis. Les saxons de Bayeux ont en effet combattu aux cotés des rois mérovingiens de 486 à 590.

Compléments

  

 

     De façon à être exhaustifs, voici quelques sites ayant des noms approchants qui ne présentent pas de particularité concernant notre étude :

Lieu Commune Observation
17

Senneçay                             

18340 Senneçay                     

 Sud de Bourges - De Seniciacus ?